Fabrice Soulier : Tapas ça rime avec poisse

De retour de Barcelone où Fabrice Soulier a participé à diverses épreuves de l’EPT, l’ambassadeur Everest Poker nous livre ses impressions et quelques précieux conseils pour bien préparer un tournoi live…

Au vu du temps pluvieux qui inondait le reste de l’Europe, c’est avec plaisir que je me suis envolé pour Barcelone, avec la ferme intention d’allier les déjeuners en bord de mer à une belle semaine de tournois pour le premier EPT de la saison.

Sauf que si le soleil aura bien illuminé la côte espagnole, il n’en aura pas été de même à l’intérieur de la poker room : je reviens les poches vides avec un goût amer en bouche.

Je n’ai pourtant pas ménagé mes efforts : j’ai enchaîné quotidiennement les tournois 08-FABSOUL HORSE-miniet joué en cash game, le tout pour perdre tous mes coups clés. Inlassablement j’ai grindé une multitude de petits coups pour perdre tous ceux qui auraient fait la différence. En cash game PLO surtout (certaines tables étaient très belles), j’ai fait quelques tentatives infructueuses. Pas besoin de vous dire que la douleur est proportionnelle à la taille de la montagne de jetons qui étaient au milieu…

 Dans les tournois, même histoire, j’avais pourtant pris un bon départ dans le High Roller, mais j’ai été éliminé en fin de Day 2 pas loin de l’ITM en perdant KxKx contre AxTx chez Juha Helpi qui décide avec 40BB de 3 bet shove alors que j’ai raise avec mes 23BB au total…

 Le côté positif du séjour, c’est d’abord la perf’ de mon co-équipier Benjamin Pollak qui signe une très belle 5e place justement dans le High Roller et que de mon côté, j’aurais largement profité de la promenade en bord de mer (juste en bas du casino) et de ses petits restos, l’endroit parfait pour papoter business ou décompresser entre amis autour d’une sangria.

CDLC (Carpe Diem Club Lounge)Parce qu’on pourra me dire ce qu’on veut mais question spécialités locales, la sangria est probablement la seule chose buvable/mangeable de la ville : je n’ai encore pas trouvé un seul bon resto espagnol à Barcelone.

En fait pour être honnête (et histoire de vraiment énerver mes amis hispaniques (genre Rich :)), les meilleurs restos de tapas que je connaisse sont à Las Vegas au Cosmo et à l’Aria… Alors maintenant que j’y pense, c’est peut-être une des raisons pour lesquelles je n’ai jamais scoré dans cette ville : j’y ai joué tous les ans et n’ai signé qu’un seul résultat qui remonte à… 2007 lors de l’EPT !

N’hésitez donc pas pour l’an prochain à me recommander vos conseils de bons restos de spécialités espagnoles (dans les commentaires ci-dessous), on ne sait jamais, ça pourrait enfin 1/ Me faire arrêter de penser que la nourriture hispanique est la pire d’Europe 2/ Me faire gagner enfin un coup Qui sait après tout ? 🙂

Sur ce, je vais profiter de la fin de l’été à Londres, sous un soleil qui se fait chaque jour de plus en plus rare, avant de me préparer pour le prochain rdv avec toute la Team Everest-Betclic à Paris (Séance photo et participation à l’émission du Club Poker Radio) !

PS : Je reviendrais plus longuement (et plus sérieusement) sur l’importance de bien manger en période de tournoi. Car si je plaisante au sujet des tortillas et autres patatas fritas, le fond n’en est pas moins sérieux. Le cerveau a besoin pour fonctionner de façon optimum d’un apport régulier en calories (vive les sucres complexes) et de ne pas être parasité, entre autres, par le processus de digestion, qui prend au corps toute l’énergie dont il a besoin. Donc à bientôt dans la rubrique « stratégie » pour quelques conseils pratiques pour exploiter au maximum et de façon concrète ses capacités à la table !

Bon appétit à tous…

Exprimez vous!

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