Après 8 niveaux d’une heure, la première journée de cette « Grand Final » de l’EPT, touche à sa fin. Si les organisateurs espéraient attirer 1000 joueurs, ils ne sont « que » 396 à se présenter dans la salle des étoiles du Mandala Bay pour le Day 1 A.
Ainsi, l’on devrait atteindre à peu de chose près le même nombre de participants que l’an passé soient 842 joueurs. Si le staff n’a pas atteint ses objectifs en terme de quantité, il pourra néanmoins se satisfaire de la qualité de cette étape sur deux points : du point de vue de la structure - qui offre aux joueurs 30.000 jetons de départ (structure qui sera reconduite lors des prochaines étapes du circuit) - et du point de vue de la qualité des joueurs inscrits.
Il faut dire qu’avec un ticket d’entrée de 10.600 euros, il ne pouvait en être autrement.
Ainsi à chaque table ou presque, une super star du Texas Hold’em. Et si les Phil Ivey, Patrik Antonius, Barry Greenstein ou les champions du monde Chris Moneymaker où encore Greg Raymer n’ont pas fait long feu, les Daniel Negreanu, Humberto Brenes et Arnaud Mattern débuteront le day 2 avec un tapis plus que confortable. Et que dire dAnette qui a mangé ses adversaires à la petite cuillère pour figurer dans le haut du classement.
Enfin, comment ne pas terminer cette journée sans parler d’Elky. Bien qu’il soit inscrit au Day 1 B, le numéro 1 français fraîchement débarqué de Vegas - où il a terminé 3ème de la finale du WPT - a multiplié les challenges pour le plaisir des nombreux spectateurs.
Cela a commencé par un head’s en simultané face à 6 joueurs (5 victoires sur six), pour se terminer par un record du monde de multitabling. Le Français avait une heure pour disputer le plus de sit’n’go possible et devait ressortir avec un solde positif. Un challenge qui lui permet de figurer dans le prestigieux Guiness Book des Records…
On se retrouve demain midi avec l’entrée en scène du champion du monde en titre Peter Eastgate, ou encore des « guest » Kool Shen, Boris Becker et Sébastien Chabal pour ne citer qu’eux…
A demain donc pour encore plus de badbeats, d’adrénaline, de scène de joies, de dégoût et le passage en revue – photos à l’appuie – des nombreux « cocos » anonymes qui ne cessent de se faire remarquer en tendant des billets de 500 euros aux valets (les serveurs pas les cartes) pour régler leur coca-cola, en se faisant déposés au volant des plus belles berlines, ou en étant accompagnés des plus belles créatures de la planète !